Décret 99-528: notre protection de prévoyance maladie

Décret n°99-528 du 25 juin 1999 relatif aux garanties collectives en matière de prévoyance complémentaire et de retraite supplémentaire des agents de l’institution mentionnée à l’article L. 5312-1 du code du travail — Consulter le décret sur Légifrance

Les agents de Pôle emploi, cités aux articles 1er et 2 du décret n° 2003-1370 du 31 décembre 2003 modifié fixant les dispositions applicables aux agents contractuels de droit public de l’Agence nationale pour l’emploi, bénéficient de garanties collectives……..

Extrait du décret article 2 et 2-1

Article 2

La prévoyance complémentaire instituée à l’article 1er du présent décret garantit aux agents, en cas de congés pour raison de santé prévus au titre IV du décret du 17 janvier 1986 susvisé, en complément de la rémunération continuant à leur être versée par Pôle emploi en application de ce même décret et des prestations du régime général de la sécurité sociale, des prestations qui permettent de maintenir la rémunération mensuelle nette totale dont ils auraient bénéficié en activité, puis la moitié de cette rémunération, dans les cas et pour les durées fixés par l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée pour les agents civils permanents de l’Etat.

A l’expiration de la durée de versement des prestations complémentaires mentionnées ci-dessus, dans les cas d’invalidité prévus aux 2° et 3° de l’article L. 341-4 du code de la sécurité sociale, ……….

Article 2-1

La garantie contre le risque d’incapacité de travail assure à l’agent, sans condition d’ancienneté et pendant toute la durée du bénéfice des indemnités journalières de sécurité sociale, le versement d’une prestation différentielle. Cette prestation maintient à l’agent des ressources mensuelles égales au maximum au douzième de sa rémunération annuelle nette totale au cours des douze mois ayant précédé la date d’arrêt de travail initial. Cette prestation est calculée après déduction de la rémunération totale ou partielle maintenue par l’employeur, des indemnités journalières de sécurité sociale et des prestations complémentaires versées en application de l’article 2. Les dispositions qui précèdent ne peuvent avoir pour effet de procurer à l’agent, pour chacun des mois pendant lesquels il est en situation d’incapacité de travail, des ressources mensuelles supérieures à celles qu’il aurait perçues s’il avait travaillé, compte tenu de sa quotité de travail au cours de son dernier mois d’activité.